11 décembre 2021

10 min à lire

Investissement et assurance-vie

Quel est le fonctionnement d’une assurance-vie ?
FWU Expert Corner Logo

FWU - Expert Corner - FWU AG

Parmi tous les produits d’épargne et d’investissement, l’assurance-vie est extrêmement bien placée. Très populaire auprès des Français, c’est même l’un des produits d’investissement favoris.

Mais de prime abord, c’est une épargne qui peut sembler compliquée. Et il est toujours important de savoir dans quoi vous vous lancez. Alors aujourd’hui, répondons à la question suivante : l’assurance-vie, comment ça fonctionne ?

L’assurance-vie : qu’est-ce que c’est ?

Avant toute chose, l’assurance-vie, c’est quoi ? Comme affirmé précédemment, il s’agit d’un contrat d’épargne, qui fait aussi office d’investissement. Autrement dit : vous ne vous contentez pas de mettre de l’argent de côté, vous le faites aussi fructifier.

Ouvrir un contrat d’assurance n’a rien d’obligatoire, mais c’est très largement recommandé. En effet, ce placement financier permet souvent de préparer un projet futur, que ce soit dans l’immobilier, le financement des études ou la transmission de votre patrimoine. Focus sur l’assurance-vie et son principe de fonctionnement !

Assurance-vie : définition et principe

Il s’agit d’un contrat de capitalisation. Il existe différents types d’assurance-vie, allant du contrat en unités de compte au fonds en euros, en passant par les contrats euros croissance, NSK… Chaque contrat d’assurance-vie possède ses propres prérogatives, ses avantages et ses inconvénients.

Dans tous les cas, peu importe le type d’assurance-vie, le principe est le suivant : l’assuré s’adresse à un organisme assureur pour souscrire une assurance-vie. Il place alors de l’argent de côté, qui fructifie et auquel viennent s’ajouter des plus-values, gagnées au fil des investissements. 

Et une fois que le contrat parvient à sa fin, le capital investi est transmis. Mais qui peut en bénéficier ?

Le fonctionnement d’un contrat d’assurance-vie est simple : à la fin du contrat ou lors du décès de l’assuré, ce sont les bénéficiaires qui héritent du montant investi.

Ce produit d’épargne peut ainsi servir de nombreux objectifs : 

  • Anticiper les études des enfants ;

  • Arranger la transmission de votre capital ;

  • Protéger ses proches ;

  • Protéger ses proches ;

  • Se constituer un patrimoine à terme (pour préparer son avenir avec une assurance retraite, obtenir un apport immobilier, sécuriser les investissements futurs...)

La différence entre assurance-vie et assurance-décès

Pour appréhender pleinement la définition de ce contrat d’épargne, il convient de s’arrêter sur une définition comparative : l’assurance-vie ou l’assurance décès.

L’assurance-décès est assez simple : l’assureur s’engage à verser une rente aux bénéficiaires désignés, si l’assuré décède avant une certaine date. En règle générale, l’assurance-décès est signée pour aider une famille à rembourser un prêt en cas de décès prématuré.

Quant à l’assurance-vie, c’est un pari sur l’avenir de l’assuré souvent pour préparer sa retraite ou un projet de son vivant. Dans le cadre d’une assurance-vie, le capital en cas de décès de l’assuré revient aux bénéficiaires désignés par le contrat, selon les règles fiscales, qui font partie des avantages de l’assurance-vie.

Le contrat d’assurance-vie : comment ça marche ?

Après cette première explication de l’assurance-vie, passons au plus concret : comment marche ce contrat ?

De manière pragmatique, vous vous adressez à l’organisme assureur de votre choix. Vous créez un contrat d’assurance qui correspond à vos objectifs en termes de placement. Une simple signature déclare le début de votre contrat.

Mais comment avoir un contrat qui vous ressemble sans tout savoir sur l’assurance-vie ? En réalité, c’est le rôle de votre conseiller.

Par exemple chez Forward You, notre objectif est de mettre au point un contrat d’investissement en cohérence avec vos attentes. Nous convenons ainsi d’un rendez-vous avec un conseiller expert, sélectionné par FWU (en visio ou en présentiel). Ce dernier fixe alors vos besoins en placements, et définit avec vous votre profil d’investisseur. Ainsi, vous obtenez un rendement d’assurance-vie qui vous correspond.

Quelle assurance-vie choisir ?

Choisir une assurance-vie implique d’être attentif à certaines caractéristiques.

Les supports d’investissement

La première grande question pour signer votre contrat d’assurance : en unités de compte ou en fonds en euros ?

Le fonds en euros est un support sécurisé sur lequel vous pouvez investir. Comportant des frais d’assurance-vie limités, il est soumis à une garantie de l’assureur : vous ne pouvez pas perdre l’argent que vous placez.

Cependant, les chances de gains de ce type d’assurance-vie sont très limitées. Par comparaison, vous gagnez à peine plus qu’en plaçant votre investissement dans un livret bancaire.

Tout courtier en assurance-vie vous conseillera d’ouvrir un contrat d’assurance-vie multisupport. Fonctionnant sur la base des unités de compte, il présente des possibilités de rentabilité bien plus élevées.

En effet, les UC n’offrent pas de garantie de capital. Vous pouvez donc perdre de l’argent en fonction de la volatilité de vos actifs et des fluctuations du marché. 

Mais contrairement aux fonds en euros, les unités de compte possèdent des taux de rendement bien plus élevés. Vous choisissez ainsi d’investir dans des actions, des obligations ou l’immobilier, et avec les bons placements vous maximisez vos chances de gonfler votre capital investi.

FWU hybrid 2021 mobilephone oh buyout 2023
Les versements à effectuer en tant qu’assuré :
01
Le versement initial

Il s’agit du premier versement dans votre assurance-vie, celui réalisé lors de votre souscription au contrat. Il peut être fait par chèque, virement ou prélèvement automatique.

02
Les versements complémentaires libres

Ces versements sont libres, vous les effectuez lorsque vous en avez envie, en dehors de toute obligation.

03
Les versements programmés

Lors de l’ouverture de votre contrat, vous déterminez un certain montant ainsi qu’une fréquence : ce sont les versements programmés. Par mois, par trimestre, par semestre ou par année, vous investissez dans votre assurance-vie ce que vous souhaitez, à votre rythme.

Vous pouvez, en cours de contrat, modifier le montant et la fréquence sans incidence fiscale.

La durée du contrat d’assurance-vie

En ce qui concerne la durée de votre assurance, vous êtes totalement libre. Il est toutefois important de garder à l’esprit qu’une période minimum de détention est souvent recommandée, afin de tirer profit de votre investissement

Cette durée minimale recommandée dépend de la nature de votre contrat. Par exemple, un contrat multisupport majoritairement constitué d’unités de compte sera toujours plus rentable sur le long terme. Dans tous les cas, peu importe votre contrat il convient de définir une durée en cohérence avec votre projet

Ainsi, si votre assurance-vie a pour objectif de payer les études de vos enfants qui ont aujourd’hui 2 et 3 ans, vous pouvez prévoir une date d’échéance d’ici 16 ans, afin d’arrêter le contrat à leur majorité.

Comment gérer son contrat d’assurance-vie ?

Pour finaliser l’ouverture de votre contrat d’assurance, vous devez choisir le type de pilotage que vous préférez. Autrement dit : qui va gérer votre portefeuille d’actifs ? 

Concrètement, vous n’êtes pas dans l’obligation de confier l’intégralité à un courtier, ni de tout prendre en charge par vous-même. Vous avez le choix entre 3 types de gestion.

La gestion libre est faite en totale autonomie. Vous vous occupez vous-même de répartir votre épargne entre les différents supports. Vous choisissez vos actifs selon vos envies et votre profil. En bref : vous vous occupez de tout.

La gestion pilotée ou gestion sous mandat est une assurance-vie qui implique de déléguer la gestion à l’organisme assureur de votre choix.

Les courtiers ou les gestionnaires de fonds choisissent ainsi le portefeuille d’actifs dans lequel ils vont investir votre argent, en fonction de votre profil et de vos objectifs de rentabilité.

Ce type de gestion est le plus fiable. Vous déléguez l’investissement de vos actifs à un algorithme qui analyse les fluctuations du marché et adapte vos investissements à vos attentes en termes de rendement et de prise de risque.

C’est pour faire les meilleurs choix en fonction des circonstances que chez FWU, nous avons donné naissance à Forward Quant, notre solution fondée sur la finance quantitative. Géré par un algorithme logique et mathématique basé uniquement sur les chiffres et non sur les émotions, Forward Quant adapte ses choix à votre profil d’investisseur, et aux évolutions du marché financier.

Les algorithmes savent prendre les bonnes décisions, et réfléchir de manière purement rationnelle. Une analyse des chiffres passés qui permet de donner une idée des chiffres futurs, afin d’améliorer votre rentabilité !

Corporate information - Stage Image
Comment récupérer son argent sur son contrat d’assurance-vie ?

Contrairement à une idée reçue, l’argent d’une assurance-vie n’est jamais bloqué. Entièrement liquide et disponible, vous pouvez le récupérer quand vous le souhaitez.

Le rachat de votre assurance-vie

Vous pouvez ainsi choisir de racheter votre contrat. Un rachat implique tout simplement de récupérer le montant qui s’y trouve, capital et plus-value confondus.

Vous pouvez ainsi effectuer un rachat total, ou un rachat partiel.

01
Le rachat partiel

Le rachat partiel implique de reprendre une partie de ce qui se trouve sur votre contrat. Dans ce que vous récupérez, seules les plus-values sont taxées.

02
Le rachat total

La plupart du temps, les rachats totaux sont déconseillés. En effet, racheter totalement le capital de votre assurance-vie entraîne la clôture du contrat. 

Il est donc conseillé de conserver une partie de l’investissement sur le contrat, afin qu’il reste ouvert et que vous conserviez l’antériorité fiscale. Cette dernière vous donne accès à des avantages.

La clôture du contrat

Les contrats d’assurance-vie sont clôturés dans deux situations.

L’assurance-vie en cas de décès de l’assuré suit des règles particulières. Le capital est alors transmis aux bénéficiaires désignés. Mais l’assurance-vie fait-elle partie de la succession ?

La réponse est non. Le montant prévu est versé indépendamment de la succession, et n’est pas soumis aux droits successoraux. 

Ainsi, si le contrat d’assurance désigne des bénéficiaires, ces derniers reçoivent le montant prévu selon une fiscalité toute autre, et bien plus avantageuse que la transmission de patrimoine traditionnelle. C’est d’ailleurs pour cette raison que c’est souvent l’option de choix pour les transmissions de patrimoine.

Si aucun bénéficiaire n’est désigné dans le contrat, l’assurance-vie est soumise à la fiscalité des droits de succession. Le montant du contrat est alors simplement ajouté à l’héritage, et soumis aux prélèvements légaux.

Bon à savoir :

Le contrat d’assurance-vie peut prévoir des procédures variées en fonction des circonstances du décès de l’assuré. Par exemple, les conditions de clôture de l’assurance-vie peuvent être différentes dans le cadre d’un suicide, d’un accident pour un sportif de haut niveau, etc… Ce sont des conditions étudiées dès le début, à la signature du contrat.

Lorsque le contrat d’assurance-vie arrive à son échéance et que son assuré est encore en vie, il peut choisir différentes formes pour récupérer son investissement. Par exemple, si l’objectif du contrat était de préparer sa retraite, il est possible de toucher ce complément sous la forme d’une rente mensuelle ou d’une rente viagère.

Ces dispositions doivent être fixées dans le contrat de souscription.

French Landingpage - Stage Image Desktop